Le Programme Rolex de mentorat artistiqueDerrière chaque grand artiste, il y a un grand artiste

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La transmission d’un patrimoine artistique

Rolex comprend l’art du mentorat. Nos horlogers ont transmis leurs compétences et leur talent de génération en génération, perpétuant ainsi un savoir-faire qui se développe depuis plus d’un siècle. De la même manière, il est important pour nous d’apporter notre contribution au reste du monde ; une démarche qui reflète le « Perpetual Spirit », une philosophie héritée du fondateur de Rolex, Hans Wildorf, et qui guide l’entreprise aussi bien dans ses activités commerciales que dans ses centres d’intérêt divers et variés.

Une contribution durable

C’est dans ce contexte qu’est né le partenariat durable entre la marque et le monde des arts. Il s’agissait de soutenir des personnalités qui n’ont de cesse de repousser leurs limites et qui ont en commun avec la marque le goût de la perfection et de l’excellence.

En 2002, l’entreprise a passé un cap en créant un programme philanthropique de mentorat : le Programme Rolex de mentorat artistique. Ce programme met en relation des talents émergents avec de grands artistes reconnus à l'échelle internationale. En encourageant leurs échanges, Rolex cherche à perpétuer la transmission d’un patrimoine artistique.

En aidant des talents prometteurs dans différentes disciplines (architecture, danse, cinéma, littérature, musique, art dramatique et arts visuels) à rencontrer des artistes de renom, nous leur offrons le bien le plus précieux qui soit : le temps – du temps consacré à l’échange, au développement et à la création. De nombreux grands noms ont pris part au programme, notamment Martin Scorsese, Margaret Atwood, Anne Teresa de Keersmaker, David Hockney, Kazuyo Sejima, Gilberto Gil et feu Patrice Chéreau.

Non moins nombreux sont les jeunes artistes du monde entier qui ont été invités à bénéficier d’une période de mentorat et à collaborer avec les plus grands représentants de leur discipline. La poétesse Tracy K. Smith, nommée Poet Laureate aux États-Unis en 2017, considère sa collaboration avec l’écrivain et poète Hans Magnus Enzensberger en 2010-2011 comme l’une des expériences les plus gratifiantes de sa vie d’artiste.

En 2014-2015, le réalisateur israélien Tom Shoval s’est quant à lui retrouvé catapulté sur le tournage de The Revenant aux côtés du réalisateur oscarisé Alejandro G. Iñárritu, une expérience qu’il qualifie de « saisissante ». Ce mentorat l’a marqué et continue de l’influencer. Une fois le mentorat terminé, Alejandro G. Iñárritu a même proposé à son protégé de continuer à lui offrir son soutien et ses conseils.

 Le mentor reçoit autant d’inspiration que le protégé.Martin Scorsese

L’artiste visuel congolais Sammy Baloji explique que le temps passé avec son mentor Olafur Eliasson en 2014-2015 l’a libéré et lui a permis de trouver sa propre voie sans s’imposer de restrictions. Sa carrière a pris son envol grâce à un collage photo et une installation présentée dans des lieux prestigieux tels que la Biennale de Venise et le musée national d’art africain de la Smithsonian Institution aux États-Unis.

Pour les mentors, la relation avec leurs protégés apporte une certaine spontanéité. La soprano Jessye Norman a joué le rôle de mentor auprès de Susan Platts en 2004-2005. Après le mentorat, elles sont restées en contact puis sont devenues amies. « Autrefois, les artistes apprenaient leur métier en travaillant avec quelqu’un qui avait acquis un savoir-faire au fil des ans, c’était leur manière d’apprendre. Et Rolex nous permet à tous – car les mentors apprennent également – de travailler de nouveau ainsi, ce qui est plutôt incroyable », affirme Jessye Norman.

Le réalisateur Martin Scorsese, mentor de la réalisatrice argentine Celina Murga en 2008-2009, le confirme : « Le mentor reçoit autant d’inspiration que le protégé. » Martin Scorsese a également proposé à Celina Murga de continuer à la conseiller. Il a ainsi été le producteur exécutif de son troisième film,La troisième rive (La tercera orilla) The Third Side of the River en 2013.

« Les bons professeurs ont toujours appris de leurs étudiants », estime le peintre britannique David Hockney. En 2017, dans le cadre d’une grande rétrospective de son travail exposée partout dans le monde, il a offert à son protégé, le peintre allemand Matthias Weischer, une visite privée de l’exposition au Centre Georges Pompidou à Paris. « Nous sommes tous deux intéressés par les mêmes choses : l’espace et les objets dans l’espace. Nous nous sommes donc bien entendus. C’est quelqu’un de très gentil et c’est un excellent peintre. »

 Les bons professeurs ont toujours appris de leurs étudiants.David Hockney

La mise en relation entre mentors et protégés fait l’objet d’un processus de sélection au cours duquel sont identifiés les protégés qui bénéficieraient le plus du mentorat. Tandis que les mentors sont proposés par un Conseil, les protégés sont quant à eux invités à déposer leur candidature après avoir été préalablement identifiés par un comité de sélection qui choisit pour chaque discipline les protégés qui correspondent au mieux au profil décrit par le mentor. De nombreux mentors souhaitent collaborer avec de jeunes artistes issus de cultures très éloignées de la leur.

Les duos peuvent décider des modalités de la collaboration et leur période de mentorat peut durer jusqu’à deux ans. Chaque protégé reçoit une bourse pour couvrir les frais de voyage, diverses dépenses et la création d’une nouvelle œuvre une fois le mentorat officiel achevé. Les mentors reçoivent des honoraires en compensation du temps et de l’énergie dépensée aux côtés de leurs protégés.

Depuis sa création, le programme a fédéré une extraordinaire communauté d’artistes de générations, de cultures et de disciplines différentes qui ne cesse de s’étendre à travers le monde, du Togo au Paraguay en passant par le Honduras, la Chine et bien d’autres pays.

L’esprit Rolex

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