close

Œuvrer à un monde meilleur

clockTemps de lecture : 1 min 15 s
scroll-down

S’il est une qualité que partagent les Lauréats des Prix Rolex à l’esprit d’entreprise, c’est bien cette inébranlable détermination à œuvrer à un monde meilleur.

Que leur action ait pour objectif de découvrir notre environnement et ses merveilles, de protéger la faune et la flore, de sauvegarder notre patrimoine culturel commun ou de promouvoir les technologies destinées à façonner notre avenir, à sauver des vies, à améliorer l’existence de nos semblables ou à mieux appréhender notre Terre, elle est toujours mue par cette volonté farouche de changer les choses... et de montrer que « chacun de nous peut changer le monde ».

Les Prix Rolex à l'esprit d'entreprise ont été créés en 1976 afin de célébrer le 50e anniversaire de l’emblématique montre Rolex Oyster.

Ils reposent sur la volonté philanthropique d’inciter à la création et à la réalisation d’un monde meilleur pour tous grâce aux actions de personnes extraordinaires : les lauréats, lauréats associés et jeunes lauréats auxquels ces ont été décernés.

Au-delà de leur conscience aiguë des droits humains et de l’environnement, les Lauréats impressionnent par leur capacité à élaborer une solution viable, par leur enthousiasme communicatif et, surtout, par leur passion et leur persévérance. Bien décidés à voir leur projet aboutir, jamais ils ne reculent.

Les prix sont décernés tous les deux ans à des candidats évalués par une commission internationale d’experts. À la différence d’autres distinctions, ils ne récompensent pas une réussite passée, mais un projet en devenir.

Chacun des lauréats œuvre à un monde meilleur. Certains ne sont plus, mais d’autres ont repris le flambeau. C’est ainsi que le programme de sauvegarde de l’Amazonie brésilienne et d’amélioration des conditions de vie de ses habitants ne s’est pas arrêté au décès de son initiateur, feu José Márcio Ayres ; poursuivi par plusieurs collègues, il connaît aujourd’hui un essor sans précédent.

Les Prix Rolex constituent un tremplin à plus d’un titre : ils assurent un financement de départ, ce qui est très appréciable à un moment où les fonds nécessaires à l’épanouissement d’une idée novatrice sont souvent difficiles à trouver ; ils cautionnent la qualité du projet, permettant ainsi d’attirer d’autres sources de financement ; ils sont le gage d’une large couverture médiatique et d’une reconnaissance internationale qui, comme en attestent bien des Lauréats, sont bénéfiques tant au projet qu’à celui qui le porte ; ils valident le bien-fondé de la démarche, étape essentielle pour être considéré par ses pairs, garder confiance et redoubler d’efforts ; enfin, ils fédèrent autour d’eux une communauté de Lauréats de tous pays qui, dans bien des cas, décident de travailler ensemble, ce qui crée des synergies prometteuses pour l’avenir.

Leurs parcours sont la preuve qu’un individu résolu et passionné peut à lui seul marquer le cours de l’histoire. Brad Norman a recruté des milliers de « citoyens scientifiques » du monde entier pour l’aider à étudier et à protéger le plus grand poisson océanique, le requin-baleine, et Kerstin Forsberg a su convaincre les habitants du nord du Pérou d’unir leurs forces pour sauver les raies manta géantes. Michel André, Barbara Block et Vreni Häussermann font appel à la science de manière inattendue pour dévoiler la vie secrète des océans,

Norberto Luis Jácome veille sans relâche à ce que le condor des Andes continue à peupler le ciel d’Amérique du Sud, Stephen Kress déploie des trésors d’ingéniosité pour que son oiseau fétiche, le macareux, recolonise une île de la côte est de l’Amérique du Nord, et Michel Terrasse réintroduit patiemment les vautours d’Europe dans leur habitat. Et tandis qu’en Thaïlande, Pilai Poonswad fait d’un magnifique oiseau, le calao, un symbole de la lutte contre la destruction des forêts pluviales d’Asie, Claudia Feh, qui nourrit un amour sans bornes pour les chevaux, réhabilite le cheval de Przewalski dans les pâturages de Mongolie où il galopait jadis.

Parmi les lauréats, Dave Irvine-Halliday permet à des dizaines de milliers de foyers et d’établissements scolaires népalais non raccordés au réseau électrique d’être éclairés une fois la nuit tombée, Hosam Zowawi lutte contre la résistance aux antibiotiques qui menace l’humanité tout entière, Mark Kendall développe une technologie vaccinale révolutionnaire, Piyush Tewari propose des cours de premiers secours pour réduire le nombre effroyable de décès sur les routes indiennes

Des explorateurs tels que Joseph Cook, Lonnie Dupre, Cristian Donoso et Bernard Francou élargissent les horizons de connaissance de la planète sur laquelle nous vivons en bravant ses dangers et en s’aventurant dans ses recoins inexplorés pour le bénéfice de tous.

En première ligne de ces explorateurs déterminés à rétablir un équilibre dans le monde, Erika Cuéllar, Anita Studer, Rodrigo Medellín, Maritza Morales Casanova, Anabel Ford, Martha Ruiz Corzo, Karina Atkinson, Romulus Whitaker et Laury Cullen s’efforcent vaillamment de protéger, avec l’aide des populations locales, des milieux naturels d’Amérique du Sud, d’Amérique centrale, d’Afrique et d’Inde.

Chanda Shroff et Kikuo Morimoto, qui ont donné un nouveau souffle à l’art exceptionnel de la broderie et de la soierie, mais aussi Luc-Henri Fage, qui se fait l’écho de cultures disparues en étudiant et en répertoriant des peintures rupestres jusqu’ici inconnues.

Reese Fernandez-Ruiz permet à des femmes défavorisées de vivre dignement en recyclant des chutes de tissu en articles de mode haut de gamme, Alexis Belonio transforme des déchets agricoles en énergie bon marché pour alimenter les fourneaux de foyers démunis, et Andrew Muir redonne espoir à des jeunes dont les parents sont décédés du sida en les initiant à la préservation de la faune et de la flore.

Quant à Mohammed Bah Abba, Zenón Gomel Apaza, Sanoussi Diakité, Gorur Gopinath, Nnaemeka Ikegwuonu, Sebastian Chuwa et Nancy Jones Abeiderrahmane, ils rêvent ou rêvaient chacun à leur manière d’un monde où personne ne souffre de la faim.

Francesco Sauro, Antonio De Vivo et Jean-François Pernette, qui explorent les grottes les plus inaccessibles de la Terre pour en faire partager les trésors insoupçonnés, David Lordkipanidze, dont les découvertes archéologiques lèvent un coin de voile sur un passé vieux de quelque 1,8 million d’années, Talal Akasheh, qui se bat pour protéger la cité antique de Petra, Johan Reinhard, qui a donné un nouvel élan à l’archéologie de haute altitude par ses recherches pionnières sur les sites sacrés, ou Catherine Abadie-Reynal, qui a sauvé des eaux d’inestimables mosaïques de la ville gréco-romaine de Zeugma.

Les Lauréats des Prix Rolex ont un point commun : rien ne les arrête. Or, ce sont sur de tels êtres d’exception que reposent nos espoirs d’un avenir durable, plus clément et plus solidaire pour tous. En relevant les innombrables défis de demain, ils donnent foi en l’humanité.

Notre esprit fondateur

Perpetual

En savoir plus

Partager cette page